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Suivi des  apprenants  de la maternelle au  secondaire : Fondation « Le Bâtisseur », un modèle d’internat  caché dans Abomey-Calavi

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Dans le cursus académique de certains enfants, l’internat joue un rôle capital. Les raisons d’intégrer un internat sont donc variées, à l’image des profils des familles et des élèves qui y ont recours : spécialisation professionnelle, besoin d’encadrement, de discipline, de rigueur ou simplement de meilleurs résultats scolaires… L’internat est envisagé dans de nombreux cas de figure et leur diversité permet parfois d’établir une sélection des établissements les plus adaptés aux besoins de l’enfant. Mais comment faire le bon choix ? Il faut tenir compte de certains paramètres très précieux.  Au Bénin et précisément dans la commune d’Abomey-Calavi, l’Institut Chrétien Académique Bilingue ( ICAB) situé dans la rue après  la pharmacie Fifamè d’Adjagbo en quittant Cotonou dans la commune d’Abomey-Calavi et dirigé  de main de maitre par Madame Anne AKINOMI ANIAMBOSSOU depuis quelques années.  En quête de  la particularité d’être labellisés “internat de la réussite”, l’ICAB offre  aux élèves des conditions de travail optimales leur permettant une bonne formation de la maternelle au supérieur. Les internes sont encadrés et bénéficient d’un accompagnement pédagogique et éducatif tout au long de leur scolarité. C’est ce que témoignent certains parents approchés par la Rédaction du journal spécialisé « LE CHASSEUR INFOS ». Suivons leurs témoignages !

Témoignage  de Rodrigue AMADOU, Parent résident en Europe

« Mes enfants sont là, cela fait bientôt 4 à 5 ans et je ne regrette pas »

« Actuellement, je ne suis pas au Bénin, je suis en France. Et je n’ai pas regretté d’avoir mes enfants à l’internat de l’ICAB. J’ai deux enfants là. Je suis le père des enfants AMADOU Hen Duchrist et AMADOU Sem Abel. Avant de mettre mes enfants à l’internat de la Fondation « Le Bâtisseur », mes enfants ont parcouru deux à trois internats. Dans le lot des internats que j’ai laissés, il y a avait un autre dans lequel les enfants fumaient. Il y avait des drogués, des buveurs d’alcool. Quand je l’ai su j’ai enlevé les enfants de là. Pour la suite, je l’ai confié à un autre mais ça n’allait pas du tout. C’est par le biais d’un ami que j’ai appris la Fondation « Le Bâtisseur ». Par expérience, il m’a rassuré que mes enfants vont bien évoluer. Dans le temps quand j’ai quitté le Bénin les enfants ne voulaient plus aller à l’école car c’était un choc pour eux, le fait que je les ai laissé pour  continuer une aventure en Europe. Le moral n’était plus au rendez-vous, ils étaient désespérés. Mes enfants n’avaient jamais eu la moyenne. Ils étaient même devenus les derniers de classe. Ça n’allait pas du tout parce qu’il n’y avait pas d’accompagnement dans cet internat précédant. Ils  leur manquaient l’affection de leur père. Mais une fois avec la Fondation « Le Bâtisseur », ils ont retrouvé l’affection parce que le Fondateur  les a pris  comme ses enfants légitimes. Ils mangeaient à table, jouaient et s’amusaient avec lui. Les enfants se croyaient comme chez eux à la maison avec leur papa et maman. Ce qui a ressuscité en eux la  joie d’apprendre les cours, les leçons et les assimiler. Les enfants qui ont toujours été les derniers de classe, aujourd’hui sont toujours dans les cinq premiers.

L’effectif a fait que l’enseignant a toujours les yeux sur eux parce qu’ils ne sont pas nombreux dans les classes. Sur les lacunes des enfants, ils prennent l’un après l’autre pour leur  expliquer les notions élémentaires, de base. Aujourd’hui je suis fier de mes enfants qui ont 14, 15 de moyenne. Or, ils avaient 8, 7 de moyenne, donc les derniers de classe. Avec bravoure et intelligence, ils ont un meilleur niveau de compréhension. On les accompagne de façon spirituelle aussi en leur parlant de l’Evangile de Dieu . Ce qui est encore bien, les enfants mangent ce qu’ils produisent parce qu’il y d’autres enfants qui font du maraicher, de la maçonnerie, et  un peu de tout. Aucun enfant ne peut quitter  « Le Bâtisseur » et chômer. C’était l’objectif du fondateur qui est décédé. Il disait aucun enfant ne peut quitter chez lui et chômer. Il trouvera toujours quelque chose à faire. C’est la preuve avec mes enfants. Dans les vacances actuelles, mes enfants ont appris en étant dans l’enseignement général, la sérigraphie. Aujourd’hui, il fait les logos et de petits trucs de graphisme. Il me dit, Papa j’ai gagné de l’argent. Je vais exhorter les parents qui veulent un enseignement solide, pour un enfant bien éduqué, un enfant qui va recevoir une éducation vraiment spirituelle et intellectuelle, d’envoyer leurs enfants à « Le Bâtisseur » pour vraiment bâtir leur lendemain. Sincèrement, chaque année, je suis comblé. Mes enfants sont là ça fait bientôt quatre ou cinq ans et pourtant je n’ai rien a regretté. L’infirmerie est là avec un docteur compétent. Il n’y a rien a reproché. Il fut une année-là au cours de laquelle il y avait un peu de décadence. Certains enfants ne veulent pas écouter les enseignements qu’on leur donnait. Mais le fondé n’a pas regardé l’argent que cela leur procurait, ils ont renvoyé tous ces enfants et ont donné d’avertissement à tous ceux qui sont là. Ils ne regardent pas l’argent mais l’objectif est de faire des enfants dignes et intellectuels. Ils sont bien et peuvent conquérir le monde du marché »

Témoignage de Gertrude OWOLABI EGBEBI, Parent

« J’ai des enfants très heureux joignant études, éducation spirituelle et distraction dans un air de jeux bien fait »

« L’ICAB est une bonne école de formation installée à Adjagbo dans Abomey-Calavi surtout avec l’internat qui fait un travail merveilleux. J’ai deux enfants là-bas. Le premier est parti en 2020 et le second l’a rejoint en 2022. Je peux même dire que les enfants inscrits à l’internat  sont bien lotis. La rigueur qui caractérise le centre est très précieux. C’est d’ailleurs le côté spirituel qui a fait que j’ai mis mes enfants dans cet internat. Il y a même un semi internat où des parents y laissent leurs  enfants durant toute la semaine  pour revenir les prendre les vendredis soir.   Ils ont un bon dispositif de soins pour les enfants. Même du côté de l’alimentation, c’est un service traiteur qui s’en charge. Au début c’était les bonnes dames. Mais à un moment donné, le promoteur s’est rendu compte que le repas n’est plus de qualité parce que c’est le même repas que la famille fondatrice de l’ICAB aussi mangent. Suite à ce constat, ces bonnes dames ont été toutes remerciées. C’est très rare de voir ce suivi dans les écoles.  On y découvre des garçons qui sont dans leur bâtiment, toutes comme les filles qui sont ailleurs. Il n’y a pas contact. Je peux témoigner cet aspect. On découvre des enfants de plus en plus polis.  Pour ce qui me concerne, j’ai des enfants très heureux joignant études, éducation spirituelle et distractions dans un air de jeux bien fait »

Propos recueillis par la Rédaction

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