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Bien être des conducteurs de taxi-moto: Le SYCOTRITAM-Bénin mis sur les fonts baptismaux

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Le Syndicat des Conducteurs de Tricycle et de Taxi Moto du Bénin (SYCOTRITAM-BÉNIN) a vu le jour le samedi 22 octobre 2022 à la Bourse du travail de Cotonou. C’était au détour d’un congrès constitutif. Il s’agit d’un creuset d’échange sur l’amélioration de leurs conditions de vie, d’accomplissement de leurs devoirs, de défense de leurs droits et de lutte pour un avenir meilleur. Affilié à la Confédération des Syndicats Autonomes du Bénin (CSA-Bénin), le SYCOTRITAM-Bénin a reçu le soutien de plusieurs organisations syndicales sœurs. 

Un nouveau bébé dans l’arène syndicale. Il a pour nom, Syndicat des Conducteurs de Tricycle et de Taxi Moto du Bénin (SYCOTRITAM-BÉNIN). Né le samedi 22 octobre 2022 à la Bourse du travail de Cotonou, il a choisi de suivre la ligne de défense des intérêts des travailleurs telle que prônée par la CSA-Bénin. Cette nouvelle organisation syndicale entend fédérer les efforts et visions de ses adhérents pour un exercice en toute quiétude de leur activité. En quatre points, Thomas Adohouannon, président du comité préparatoire, élu par la suite secrétaire général dudit syndicat, explique l’objet de leur regroupement : « Premièrement, nous devons réfléchir de commun accord pour voir sur quelle autre activité pouvons nous déboucher avant la fin de nos jours. Deuxièmement, nous devons connaître nos devoirs à accomplir dans la Nation. Troisièmement, nous devons connaître aussi nos droits. – Quatrièmement- , nous devons lutter pour une amélioration de nos conditions de vie et de travail », a-t-il mentionné.  

Pour Robert Yèhouénou,  1er secrétaire général du syndicat issu du monde de taxi-moto en 1993 au Bénin, actuel secrétaire général de la fédération des travailleurs de l’économie informelle, représentant le secrétaire général de la CSA-Bénin, il est bienséant que les conducteurs se mettent ensemble même s’il existe déjà plus d’une dizaine d’organisation syndicale des conducteurs de taxi-moto. « Lorsque vous êtes en singleton, aucune structure étatique même internationale ne vous prend au sérieux et ne peut vous aider. Mais lorsque vous vous constituez en syndicat, vous pouvez réclamer vos droits. Alors votre naissance ne nous gêne en rien, au contraire ça nous réjouit », a-t-il laissé entendre. 

Les organisations sœurs venues soutenir le nouveau syndicat n’ont pas manqué de sensibiliser ses membres à souscrire à une assurance afin d’éviter les déconvenues liées au cas d’accident de circulation ; d’avoir un permis de conduire catégorie A2 et une vignette pour les motos ; de payer régulièrement leur taxe municipale ; de bien mener à terme les contrats avec les propriétaires des motos. Pour sa part, Émile Houndéladji, actuellement conseiller municipal de la ville de Cotonou dans le 13ème arrondissement, a encouragé ses ‘’anciens confrères’’ à continuer le combat.

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