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Célébration en différé de la JIF: Eléonore Ladekan et les femmes du MESRS renforcent leur engagement au profit du développement

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Les femmes du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ont célébré en différé la journée internationale des droits de la femme (JIF) le jeudi 24 mars 2022 dans les locaux de l’Institut des sciences biomédicales appliquées (ISBA) à Cotonou. Ce fut l’occasion pour elles, autour du ministre Eléonore Yayi Ladékan, de mener des réflexions pour renforcer leurs actions en termes de valorisation et de promotion des filles et des femmes pour le développement du pays.

« Un jour dédié aux revendications afin de combler les écarts inégalitaires entre l’homme et la femme ; un jour de bilan des politiques de promotion de la gent féminin ; un jour où chaque femme doit se demander les efforts et les sacrifices qui lui incombent pour mériter le respect de la société ». C’est sur cette ligne reprécisée par la cheffe de la cellule focale genre du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Inès Assogba, que les femmes de ce ministère ont mené leurs différentes activités rentrant dans le cadre de la célébration en différé du 8 mars, Journée internationale des droits de la femme. Entre autres activités, elles se sont retrouvées à l’Amphi Benoît Christophe Sadeler de l’ISBA à Cotonou dans l’après-midi du jeudi 24 mars 2022 pour des réflexions. Il y a eu des communications suivies de débat dont celle autour de la vulgarisation de la loi 2021-11 du 20 décembre 2021 portant mesures spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe des personnes et de la protection de la femme en République du Bénin. 

C’était en présence du ministre de l’enseignement supérieur et de la rechercher scientifique Eléonore Yayi Ladékan. « Nous célébrons le 8 mars pour aborder un certain nombre de thématique, pour engager des réflexions, faire le bilan des luttes menées au sein du sous-secteur pour la valorisation et la promotion des filles et des femmes, valoriser le travail féminin seul gage du plein épanouissement et de la participation de la femme à l’essor économique de la République », a indiqué le ministre. « En célébrant cette journée, nous engageons un certain nombre de responsabilité concernant toute la communauté » a-t-elle ajouté.

Ceci, selon le contexte de la célébration chaque année. En la matière, Eléonore Yayi Ladékan a évoqué le contexte marqué par la cherté de la vie qui mobilise les chefs d’Etat à tout ce qui est nécessaire pour la satisfaction des besoins de la population. Elle a donné l’exemple du président Patrice Talon et de son gouvernement au sujet des mesures prises en conseil des ministres du mercredi 23 mars dernier pour accompagner les efforts des uns et des autres et soulager la population. 

Le contexte du 8 mars 2022, c’est aussi le changement climatique, selon la cheffe de la cellule focale genre du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. C’est autour du thème « L’égalité aujourd’hui pour un avenir durable ». « Ce qui fait allusion à notre engagement en tant que femme mais également en tant que mère de l’humanité à œuvrer pour la préservation de l’environnement », sensibilise Inès Assogba. « La vie est menacée ; notre rôle est prépondérant dans cette lutte que mène le monde face aux déséquilibres mondiaux engendrés par les dérèglements climatiques », a-t-elle poursuivi.

Plus fortes et unies pour répondre aux préoccupations

De façon général, Inès Assogba a invité toutes les femmes à plus d’engagement, à plus d’ardeur au travail et à la conscience professionnelle. Aussi, tout en remerciant le ministre Eléonore Yayi Ladekan pour son soutien et accompagnement aux femmes, a-t-elle attiré l’attention de l’autorité sur quelques préoccupations. Il s’agit de l’amélioration des conditions de travail en général, de la relance du plan de formation pour une prise en compte à 50% des femmes, de la nomination de plus de femmes aux postes de prise de décision à savoir au cabinet, au secrétariat général du ministère, dans les directions centrales et techniques et dans les structures sous-tutelle. 

En réponse, le ministre a souhaité qu’au cours de l’assise, les solutions possibles soient abordées pour mieux adresser ces problèmes. Elle a pris l’engagement de poursuivre ses efforts pour la promotion de la femme. « Je voudrais prendre cet engagement de faire l’équilibre social dans notre communauté. Je suis totalement disponible à porter cette tâche à vos côtés pour que notre ministère puisse toujours connaitre des avancées, et des avancées », a promis Eléonore Yayi Ladékan.

Blaise Ahouansè

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